• Un dresseur de fauves dit à l’un de ses lions :
- Bon, alors, on répète, une fois de plus. Quand j’arrive, en te menaçant, avec mon fouet,
tu rugis, comme si tu t’apprêtais à me dévorer, au lieu de me donner bêtement ta patte.
Et lorsque je m’apprête à glisser ma tête dans ta gueule, je t’en supplie, pour le succès
de notre numéro, ne manifeste pas combien tu m’aimes par de grands coups de langue affectueux.
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